Sanitrx-LPX Disque de rupture sanitaire basse pression
Comment protéger un fermenteur, un filtre ou une cuve sanitaire tarée sous 0,7 bar avec un vrai disque à action inverse, sans revenir à une membrane plate qui fatigue au premier cycle vide ?
Le disque SANITRX LPX de Continental Disc® couvre exactement la zone que le SANITRX HPX® ne descend pas :
tarage de 0,40 à 0,689 barg, DN 40 à DN 80, inox 316L poli Ra 0,5 µm, montage direct entre ferrules clamp sanitaires.
Page SANITRX LPX sur le site Continental Disc Corporation
SANITRX LPX, disque de rupture sanitaire basse pression à action inverse
Disque à action inverse semi-circulaire entaillé, tarage 0,40 à 0,689 barg, DN 40 à DN 80, service gaz, finition SF1 Ra 0,5 µm, ASME BPE, USP Class VI, 3-A
Disque de rupture sanitaire à action inverse conçu pour les procédés pharmaceutiques, biotechnologiques et agroalimentaires dont la pression de protection se situe sous le seuil du SANITRX HPX® (0,689 barg, 10 psig).
Dôme en inox 316 / 316L, entaille semi-circulaire de précision usinée côté évent : la face procédé reste lisse, sans rainure à nettoyer.
Design non fragmentant.
Tenue minimale de 1 000 cycles depuis le vide complet jusqu’à la pression de service maximale.
Surfaces internes et ferrules en finition SF1 selon ASME BPE, soit Ra ≤ 0,5 µm (20 micro-pouces), électropolissage en option.
Joint intégré certifié USP Class VI avec traçabilité matière complète.
Composants exempts de pâte à polir, d’agent de démoulage et de dérivé d’origine animale. Service gaz uniquement.
Coefficient de résistance à l’écoulement KRG = 1,13 certifié National Board.
À quoi il sert
Sous 0,7 bar, le choix d’un disque de rupture sanitaire se complique. Un disque à action directe taré à 0,4 bar travaille en traction permanente à 90% de sa rupture, et chaque retour au vide après un cycle SIP le fait fléchir dans le mauvais sens.
Résultat connu : fatigue, dérive du tarage, éclatement prématuré, arrêt de lot.
Le SANITRX LPX transpose le principe de l’action inverse aux très basses pressions : le dôme travaille en compression, la pression procédé s’applique sur la face convexe et le vide complet ne l’abîme pas.
Une cuve qui passe du vide à la pression plusieurs fois par jour garde un disque stable sur 1 000 cycles minimum.
Applications types : filtres stérilisants et filtres évents, autoclaves, bioréacteurs et fermenteurs, cuves de procédé, cuves de stockage et de transport, cuves WFI, échangeurs de chaleur, tuyauteries vapeur propre, skids CIP/SIP, lyophilisateurs, mélangeurs, sécheurs et granulateurs.
Partout où la pression de calcul de l’équipement protégé est basse et où la surface en contact produit doit rester conforme ASME BPE.
Diamètres 1½″, 2″ et 3″ (DN 40, DN 50, DN 80). Pression de tarage 0,40 à 0,689 barg (5,8 à 10 psig) à 22°C. Une étiquette tridimensionnelle d’orientation de flux, fixée à demeure, dépasse de la ligne : sens de montage et données de tarage lisibles sans démontage. Monter un disque à action inverse à l’envers, c’est diviser sa pression d’éclatement de manière imprévisible : l’étiquette est là pour que ça n’arrive pas.
Le disque se monte directement entre deux ferrules clamp sanitaires standard, entre brides NovAseptic® NA-CONNECT® ou dans les raccords SANITRX® dédiés. Pas de porte-disque à usiner, pas de rétention supplémentaire.
Caractéristiques
| Caractéristique | Valeur |
| Type | Disque à action inverse, semi-circulaire entaillé côté évent, non fragmentant |
| Diamètres | 1½″, 2″, 3″ (DN 40, DN 50, DN 80) |
| Plage de pression de tarage | 0,40 à 0,689 barg (5,8 à 10 psig) à 22°C, identique sur les trois diamètres |
| Tolérance de tarage | ±0,138 barg (±2 psig) au-delà de 0,552 barg (8 psig) ; ±25% à 0,552 barg et en dessous |
| Ratio opérationnel | 90% maximum du tarage marqué, diminué de la tolérance |
| Tenue au vide et au cyclage | Vide complet admissible, 1 000 cycles minimum du vide à la pression de service maximale |
| Fluide | Gaz uniquement |
| Matière disque et ferrules | Inox 316 / 316L (autres matières sur demande) |
| Raccordement | Entre ferrules clamp sanitaires standard, brides NovAseptic® NA-CONNECT® ou raccords SANITRX® |
| Joint intégré | Silicone peroxyde, silicone platine, Viton® blanc ou noir, EPDM blanc ou noir, PTFE, PTFE renforcé inox. Certifié USP Class VI et FDA |
| Plage de température (limitée par le joint) | Silicone peroxyde -62 / +232°C ; silicone platine -62 / +177°C ; Viton® -29 / +204°C ; EPDM -48 / +135 à 149°C ; PTFE -40 / +232°C ; PTFE renforcé inox -29 / +232°C |
| Stérilisation vapeur | SIP jusqu’à 130°C |
| CIP / SIP | Nettoyable en place et stérilisable en place, entaille côté évent |
| Finition surface standard | SF1 ASME BPE : Ra ≤ 0,5 µm (20 micro-pouces), surfaces internes et ferrules |
| Finition électropolie | Optionnelle |
| Revêtement | Fluoropolymère en option, contre la corrosion |
| Facteur KRG (gaz) | 1,13, certifié National Board |
| Étiquetage | Étiquette 3D d’orientation de flux fixée à demeure, données de tarage visibles en ligne |
| Conformité | ASME BPE, USP Class VI, 3-A, matériaux tracés, sans dérivé animal |
| Certifications sur demande | ASME Section VIII Division 1, poinçon ASME (UD) |
| Détection éclatement | Compatible système d’alarme B.D.I.® (Burst Disc Indicator) |
Options
Finition électropolie des surfaces exposées au procédé.
Revêtement fluoropolymère pour les ambiances corrosives.
Poinçon ASME Section VIII Division 1 (UD) sur demande, à préciser à la commande.
Choix du joint intégré parmi six matières selon le fluide, la température de SIP et le dossier réglementaire.
Capteur d’éclatement B.D.I.® pour report d’alarme en salle de contrôle ou sur l’automate.
Questions fréquentes
SANITRX LPX ou SANITRX HPX®, où passe la frontière ?
À 0,689 barg, soit 10 psig. Le SANITRX HPX® démarre à 0,689 barg et monte à 17,2 barg, en DN 25 à DN 80, en gaz comme en liquide. Le SANITRX LPX prend le relais de 0,40 à 0,689 barg, en DN 40 à DN 80, en gaz uniquement. Un tarage sous 0,689 barg sur une cuve sanitaire, c’est un LPX. Au-dessus, c’est un HPX®. Pas de zone grise.
Pourquoi une tolérance de ±25% sous 0,552 barg ?
Parce qu’à ces pressions, la tolérance absolue devient physique. ±25% sur un tarage de 0,40 barg représentent ±0,10 barg, soit un ordre de grandeur comparable aux ±0,138 barg appliqués au-dessus de 0,552 barg. Conséquence pratique pour le dimensionnement : la pression de service maximale se calcule à 90% du tarage diminué de la tolérance. Pour un disque taré à 0,40 barg, cela donne 0,90 x 0,30 = 0,27 barg de service maximum. C’est ce chiffre qui doit figurer dans la note de calcul, pas le tarage.
Service gaz uniquement, c’est une vraie limite ?
Oui. Le SANITRX LPX protège les ciels gazeux : fermenteurs, filtres évents, cuves sous azote ou air stérile, enceintes d’autoclave. Si la surpression peut arriver par le liquide, remplissage non maîtrisé ou coup de bélier, il faut un disque qualifié liquide, donc un SANITRX HPX® ou un IntegrX-HPX™ avec un tarage adapté.
Quel joint choisir pour un SIP à 121°C ou 130°C ?
Silicone platine (jusqu’à 177°C) pour la majorité des procédés biotech, avec son extractible réduit. EPDM (135 à 149°C) quand la compatibilité chimique au CIP alcalin prime. PTFE ou PTFE renforcé inox (232°C) dès que le cyclage thermique est intense ou le fluide agressif. Toutes les matières proposées sont certifiées USP Class VI, avec traçabilité lot.
Le disque est-il concerné par la DESP 2014/68/UE ?
La DESP ne s’applique qu’aux équipements dont la pression maximale admissible PS dépasse 0,5 bar. Une partie de la plage du SANITRX LPX se situe en dessous de ce seuil. Le statut réglementaire dépend donc du tarage et de l’équipement protégé : à valider au cas par cas avec votre organisme notifié. Tubes Technologies vous transmet les données constructeur nécessaires au dossier.
Comment savoir que le disque a éclaté sans ouvrir la ligne ?
Avec le système d’alarme B.D.I.® de Continental Disc®, compatible SANITRX LPX. Le capteur détecte l’ouverture du disque et transmet un signal à l’automate. Sur une cuve de fermentation de plusieurs milliers de litres, un éclatement non détecté signifie une perte de stérilité non détectée. Le capteur coûte moins cher qu’un lot.

